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Cinéma

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VIVEMENT DIMANCHE !
Cinéma et visite guidée

En partenariat avec le musée, L’ECLAT, Lieu d’expériences pour le cinéma, les lettres, arts et technologies, (programme cinéma à l’année à Nice – www.villa-arson.org), propose des projections de films choisis pour leur relation esthétique ou thématique avec les expositions temporaires. Du plus populaire au plus expérimental, ces films traversent tous les champs du genre cinématographique, animation, fiction, documentaire. Chaque séance est précédée d’une présentation resituant les films dans le contexte de l’exposition.

Ce même dimanche, à l’issue des projections, une visite guidée de l’exposition est proposée à partir de 16h au tarif 4,5€ par personne.

METROPOLIS. FERNAND LEGER ET LA VILLE
Une peinture habitable

Dimanche 7 avril à 14h30
Trois films qui inscrivent la couleur dans l’architecture comme autant de signes d'identification, de transformation ou de réhabilitation de l’espace urbain et du « désir de vivre ensemble ».
 Le corbusier, l’architecte du bonheur de Pierre Kast (France, 1957, 21min)
 Dammi i colori de Anri Sala, (Albani, 2003, 15.24 min)
 Muto de Blu (Argentine, 2008, 7min30)

Dimanche 5 mai à 14h30
 Keith Haring, le petit prince de la rue de Christina Clausen (France-Italie, 2008, 82’)
Si le travail sur la ligne et la couleur caractérise les œuvres de Keith Haring comme celles de Fernand Léger, il les sépare en même temps par le traitement esthétique qu’ils en font. Mais leur goût commun pour « les couleurs de la rue » les rassemble définitivement. Lié au pop art et à l’underground new-yorkais des années 80, Keith Haring s’est battu pour « démocratiser » l'art qu’il voulait « destiné à tous » en créant dans la rue.

Dimanche 2 juin à 14h30
 Même le soleil a des taches (Hasta el sol tiene manchas)
de Julio Hernández Cordón (Mexique/Guatemala, 2011, 62’)
« Parmi la petite tribu qui peuple allègrement cette fable, deux personnages se distinguent. Pepe Moco, handicapé mental, fait la publicité pour un candidat aux présidentielles qui a promis d’organiser au Guatemala sa Première Coupe du Monde de football. Beto est un gamin qui arpente une ville dessinée à la craie, pour y graver sur ses murs son mécontentement, tout en agressant les passants à coups de balles. Les deux deviennent rapidement complices, pour évoquer tant le passé que le présent d’un pays qui fait mal. » Jean-Pierre Rehm

METROPOLIS. FERNAND LEGER ET LA VILLE
Le spectacle de la vie moderne

Samedi 31 aout à 21h30 - séance en plein air
 Play Time de Jacques Tati (France, 1967, 2h06)
Tati montre les limites du développement de l’urbanisme moderne en introduisant, avec le génie comique qu’on lui connaît, de « l’humanité » comme élément perturbateur d’un univers réglé et conçu essentiellement pour la fonctionnalité des communications. La ville devient ici le personnage central du film, un Paris qui a été entièrement reconstitué au Bois de Vincennes sur 15 000 m², un ensemble de formes géométriques ordonnées auquel les personnages s’adaptent docilement. « Tati disait de son film qu'il se décrivait plus par le dessin que par la parole et qu'il racontait l'histoire d'une droite qui s'incurve. »

Dimanche 6 octobre à 14h30
Dès son invention, le cinéma a d’abord montré la ville. Les rues, les parcs, les maisons, les voitures, mais aussi les vitesses, les rythmes, les sons, s’imposent à l’écran comme autant de motifs cinématographiques et des repères précieux pour appréhender les évolutions urbaines. Dans chacun des films de cette sélection, cinéastes et artistes explorent, à leur époque et à leur manière, les puissances plastiques et poétiques du cinéma lorsqu’il est confronté à la ville.

 Manhatta de Charles Sheeler et Paul Strand (USA, 1921, 9 min)
 Broadway by light de William Klein (USA, 1958, 10 min 30)
 16 X, de Igor et Svetlana Kopystiansky (URSS, 1979, 6 min)
 On Animal Locomotion de Johan Van Der Keuken (Hollande, 1994, 15 min)
 Obras, Hendrick Dussollier (France, Animation, 2004, 12 min)
 Big Bang Big Boom, Blu (Uruguay, 2010, 9 min 55)